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Les grands cols des Alpes -

- Du samedi 18 au dimanche 26 juin 2011 -


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- Mardi 21 juin 2011 -

Vulmix - Bourg-Saint-Maurice - Séez - Tignes - Val d'Isère - (11) Col de l'Iseran (2770 m) -
Bonneval-sur-Arc - (12) Col du Mont-Cenis (2083 m) - Termignon

C'est sous le soleil que nous quittons ce matin le gîte de Vulmix. Hormis une insonorisation un peu défaillante dans certaines chambres, nous y avons passé une soirée et une nuit agréables; le petit plus venant de la mise à disposition du garage pour nos motos. Mais trève de bavardage, le col de l'Iseran perché à 2770 m nous attend avec un arrêt dans sa longue montée à Tignes et son imposant barrage.

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Cliquez pour agrandirAprès avoir échappé aux encombrements de circulation générés par la sortie de Bourg-Saint-Maurice et doublé - avec prudence - bon nombre de cyclistes, nous faisons halte comme prévu à Tignes à proximité de l'impressionnant barrage du Chevril.
Communément appelé barrage de Tignes, l’idée de sa construction fut lancée dés 1929. Répondant après guerre à un besoin énergétique, les travaux commencèrent en 1946 pour une mise en service de l'ouvrage en 1953. Comme pour le barrage de Roselend hier, il nécessita la destruction et l'engloutissement du village de Tignes malgré une résistance acharnée de ses habitants (voir ici).
En 1989, le peintre Jean-Marie PIERRET a imaginé et y a peint une immense fresque en trompe l'oeil de 120 m de haut intitulée "Le géant de Tignes". Représentant un Hercule soutenant sur ses épaules la voûte du barrage, sa réalisation sur 9000 m2 nécessita 6 tonnes de peintures (photo ci-dessus). Altérée par le temps et le climat, elle est devenue aujourd'hui moins visible
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Après presque 50 km de montée sans difficultés majeures et sur un bitume correct, nous posons nos bottes au col de l'Iseran. Réouvert à la circulation à peine un mois plus tôt, ce plus haut col routier des Alpes françaises assure la liaison entre la Haute-Tarentaise et la Haute-Maurienne depuis 1937. Mais pour l'heure, la fraicheur de l'altitude et le vent n'incitent pas à flaner sur un plateau particulièrement austère, à l'exception de l'église Notre-Dame de Toute Prudence (sic) et du restaurant d'altitude "Le col de l'Iseran"... bien sûr ! Quelques photos souvenir plus tard et nous sommes dans la descente vers Bonneval-sur-Arc... et quelques degrés de plus.
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En pleine descente, dans un panorama magnifique, nous aperçevons au loin de drôles de bipèdes montés chacun sur une planche à roulettes qu'ils s'efforcent de faire avancer en poussant sur de longs bâtons. A l'approche, nous comprendrons qu'il s'agit d'adeptes du rollerski qui, renseignements pris quelques temps plus tard, s'entrainent en vue d'une prochaine course de côte vers l'Iseran. Chronométrée, cette épreuve comptera pour la Coupe du Monde de la spécialité. Respect !
Mais pour nous la descente continue et nous voici à l'heure du déjeuner à Bonneval-sur-Arc, petit village savoyard classé parmi les plus beaux de France. Niché à 1850 m d'altitude, ses maisons de pierre aux toits de lauze et ses ruelles étoites lui confèrent une authenticité d'antan accentuée par l'absence de poteaux et autres aménagements majoritairement en réseau souterrain afin qu'aucun câble aérien et pylône ne soit apparent. Mérite le détour.
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Après une bienfaitrice halte repas, l'appel de la route (et surtout notre guide Jean-Luc) nous incite à poursuivre notre périple vers le col du Mont-Cenis et ses 2083 m. Voie de communication avec l'Italie toute proche, elle fut réalisée en 1802 à la demande de Napoléon. Du col, nous ne nous lassons pas d'admirer la vue offerte sur la montagne environnante et sur le lac/barrage situé en contre-bas à 1974 m d'altitude. Ne souhaitant pas faire une incursion en Italie, nous redescendons tranquillement pour nous diriger vers Termignon et le gîte " Le Chalet du Lys", notre étape pour la nuit.
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( Aujourd'hui : 02 cols franchis - 12 cols depuis notre départ - 03 à plus de 2000 m )

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