Vigneux Moto Evasion
- Le Portugal -

- Via l'Espagne du jeudi 21 août au vendredi 05 septembre 2008 -


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- Vendredi 29 août 2008 -

- Mortagua/Buçaco/Coimbra/Pombal/Batalha/Fatima/Lisbonne -
- Soleil et chaleur toute la journée (> 25°) -

Drapeau portugais

Cliquez pour agrandirSuper ! En suivant le conseil judicieux de Tony qui connaît déjà l'accés au site par la route, Catherine - notre photographe intrépide - a encore assuré en cliquant plein cadre le monastère de Batalha dans son environnement. Et en roulant s'il vous plait ! Il faut en effet savoir que cette vue d'ensemble n'est plus réalisable par la suite. Futurs motards visiteurs, vous êtes maintenant prévenus...
Mais il est temps de commencer la visite de ce superbe site dont le nom traduit signifie "bataille". Nom peu commun pour un monastère qui se veut havre de paix et de méditation ! L'histoire nous en donne l'explication.
Pour faire court, le 14 août 1385, sur le plateau d'Aljubarrota situé à 15 km au sud de Batalha, l’armée portugaise, dirigée par le connétable et grand génie militaire Nuno Alvares Pereira, anéantit - à l’issue d’une bataille particulièrement sanglante - ses puissants adversaires espagnols, assurant ainsi deux siècles d'indépendance à son pays.
Avant cette bataille qui se devait perdue d'avance au regard des forces en présence - 30 000 Castillans contre 6 000 Portugais et Anglais alliés pour l'occasion ! - le roi Jean Ier avait fait le vœu - en cas de victoire - de remercier la Vierge en lui élevant une magnifique église. Trois ans plus tard, le monastère dominicain Sainte-Marie-de-la-Victoire est en cours de construction. Il prendra au fil du temps le nom de Batalha.

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Après avoir salué la statue du connétable Nuno Alvares Pereira et restés en admiration devant l'ensemble du monastère - chef-d'œuvre de l'art gothique et de l'art manuélin - nous pénétrons dans l'église - dépourvue de clocher ainsi que l’exigeait la règle des dominicains - par le grand portail orné d’une centaine de personnages sculptés dont les douze apôtres (au passage, un petit rappel de leurs prénoms pour briller encore plus dans vos soirées: Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélemy, Matthieu, Jacques fils d'Alphée, Simon le Zélote, Jude fils de Jacques et Judas... Ouf !).
Dés l'entrée - avec ses proportions monumentales - la nef centrale nous réduit au rang de moustique: 80m de long, 32m de large, voûte d’ogives portée par d'imposants piliers de 32m de hauteur. Impressionnant... respect les bâtisseurs ! Notre visite se poursuit dans la Chapelle du Fondateur où se trouve les tombeaux de Jean 1er, de son épouse Philippa de Lancastre et de l’infant Henri le Navigateur, troisième fils du roi.
Puis, en empruntant les allées du Cloître Royal, nous pénétrons dans la magnifique Salle Capitulaire à voûte carrée, et nous stoppons... devant la tombe du Soldat inconnu où a lieu la relève de la garde. En fait, depuis 1920, deux soldats portugais y reposent (l'un tué en France pendant la grande guerre, et le second pendant la campagne d'Afrique). Comme notre Soldat inconnu doit les envier, lui qui repose sous l'arc de Triomphe au milieu du bruit et de la pollution...
Aprés quelques photos devant le Lavabo - comprenez la fontaine dont le bassin servait de lavabo aux moines pour se laver les mains à l'issue des repas -, et une promenade dans le Cloître de Dom Afonso V, nous concluons par la visite des sept Chapelles Inachevées dont les immenses piliers - interrompus à trente mètres du sol - partent directement à l'assaut du ciel ! Bizarre.
Initié par Edouard Ier qui rêvait d'un panthéon pour lui et ses descendants, ce monument ne fut jamais... achevé. Son souhait sera cependant en partie exhaussé, à la différence qu'il est aujourd'hui le seul à y reposer... à ciel ouvert.

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A quelques dix kilomètres de là, nous poursuivons - et terminons - notre journée "divine" par le site religieux de Fatima. Nous le trouverons un peu fade au niveau architectural comparé à notre précédente visite. Mais nous ne pouvions pas manquer cet important lieu de culte et de pélerinage où - en 1917 - la Vierge serait apparue plusieurs fois à trois jeunes bergers. Il faudra néanmoins attendre 1930 pour que l'Eglise reconnaisse ces apparitions et autorise la célébration du culte de Notre-Dame-de-Fatima.
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Notre périple s'achève pour aujourd'hui à Lisbonne que nous visiterons demain. Notre hôtel ne disposant pas de garage sur place, nous garons les motos sur le trottoir, face à la reception et à une... sortie de métro. Le réceptionniste nous assurant qu'il les a à vue et qu'elles ne risquent rien, nous lui faisons confiance. Après tout, pourquoi ne pas croire aux miracles ?
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